


A tour of the mine usually start with a stop at the miners market. It's a street lined with stores selling dynamites, detonators, plastic containers of almost pure alcohol and other tools. They also sell coca nearby. We bought some stuff to give as gift to the miners we would visit and see work. Miners take a small shot of 96% alcohol before going down in the mines and they chew coca all day. They don't eat when they are down there and coca leafs help them control their hunger. We then stop at a raffinery were the ore that are bought from the miners are treated. Everything in the building seem improvise. The ore is first grinded in powder than mixed with chemical. It after settle in bassins and then dried on cement outside. The results is a metallic powder containing silver, zinc and lead. It is then sold to other countries that further processed and melted the powder since Bolivia don't have the infrastructure to do it there. The many refineries of Potosí leaks dangerous chemicals and are responsible of the water contamination problem of the region.




Generally, the coins made in Potosí were then transported to the Chilian coast with Argentinian-raised mules. From there, they were brought the Lima in boats and transfered to another boat to the Pacific side of Panama. They were driven in mules across the isthmus of Panana to the Caribbean coast to board another boat and finally reach Spain if they weren't intercepted by pirates on the way. Today, Potosí is an impoverish city in the poorest country of South America. It's economy is still linked and dependant of Cerro Rico and its inhabitants still die down in the mines. Bolivia's coins are not even mint in the country anymore. The 1 and 2 bolivianos are minted, ironically, in Spain. The 5 bolivianos are minted in Canada.
L'expression 'Valer a Potosí' (Valoir un Potosí) signifie que quelque chose vaut une fortune et est toujours utilisé aujourd'hui dans le monde espagnol. Potosí est a 4060 metres (13 329 pieds), la plus haute ville au monde. On ne construit pas une ville a cette hauteur sans avoir une bonne raison. En 1545, un indigene a informé les espagnoles de la presence d'argent dans la région. Cerro Rico (Montagne Riche) contenait une quantité incroyable d'argent et est en exploitation depuis maintenant presque 500 ans. La ville fondé a sa base, Potosí, était l'une des plus grande et des plus riches du monde. Ces rues étaient littéralement pavées d'argent. Son histoire a aussi un coté triste, les indigenes de la région étaient forcés a travailler dans les mines dans des conditions abominables et lorsque les espagnoles ont commencé a avoir de la difficulté a trouver des personnes pour ceux qui mourraient dans la mine, ils ont commencé a importé des esclaves noirs pour y travailler. Il est estimé que 8 millions de personnes sont mortes dans les tunnels de Cerro Rico.
Aujourd'hui, des coopératives de mineurs travaillent les mines. Six jours par semaine, ils descendent et leur équipe travaille pour ses propres profits, vendant les minéraux a des raffineries privées. Les mines ne sont pas ventilées. Les mineurs, s'ils ne meurent pas dans un accident, vont rarement travailler plus de 10 ans dans la mine avant de contracté une silicose fatale ou d'autres maladies pulmonaires. C'est possible d'aller visiter les mines, guidé par un ancien mineur, mais ce n'ai pas pour tout le monde.
Un tour de la mine commence habituelle avec une arret au marché des mineurs. C'est une rue jonchée de magasins qui vendent dynamites, détonateurs, contenant de plastique renfermant de l'alcool presque pure, et autres outils. Ils vendent aussi de la coca pas tres loin de la. Nous avons acheté quelques objets pour donner en cadeaux aux mineurs que nous allions visiter et voir travailler. Les mineurs prennent une petites gorgée d'alcohol a 96% avant de descendre dans la mine et ils machent de la coca toute la journée. Ils ne mangent pas lorsqu'ils sont dans la mine et les feuilles de coca les aident a controler leur faim. Nous avons ensuite arreter a une raffinerie ou les minéraux achetés des mineurs sont traités. Tout dans l'édifice semble avoir été improvisé. Les minéraux sont premierement concassés en poudre puis mélangé a des produits chimiques. Le tout repose ensuite dans des bassins et puis le liquide est séché a l'exterieur sur le ciment. Le résultat final est une poudre métallique contenant de l'argent, du zinc et du plomb qui est vendu a d'autres pays pour etre traité et fondu. La Bolivie ne possede pas les infrastructure pour le faire. Les differentes petites raffineries de Potosí deversent des produits chimiques dangereux qui sont responsable des problemes de contamination d'eau de la région.
On nous a donné des pantalons, un manteau, des bottes de caoutchouc, un chapeau dur avec une lumiere lié a un cable a notre ceinture ou il y a une pile. Puis nous avons entré dans la mine. Nous avons entré par un vieux tunnel qui a été construit durant l'époque coloniale. C'était spatieux, on avait assez d'espace pour se tenir debout. Il fesait aussi froid qu'a l'exterieur et il y avait une forte odeur de soufre. Les murs les plus vieux des tunnels étaient colorés de minéraux : blanc d'arsenic, brun-orangé de fer, bvert de cuivre et jaune de souffre. Nous avons arreté dans une chambre pour voir Tío. Tío est une statue du diable avec un gros pénis. Les mineurs lui donnent des offrandes et lui demande de les garder en vie une journée de plus. Ils donnent généralement a Tío des feuilles de coca, cigarettes, bouteilles d'alcool et condoms. Chaque mine dans le Cerro Rico a son Tío et tout les mineurs s'y arrete avant d'aller plus loin.
Nous avons aussi été plus loin. Nous avons descendu dans un tunnel extremement étroit et tres incliné jusqu'au deuxieme puis troisieme niveau. A certains endroits, le tunnel n'avait qu'un demi metre de haut et un metre et demi de large (C'est Irlandais Brian sur la photo qui descend vers le deuxieme niveau). Il y avait des bout de bois pour nous aider a ramper et glisser. A un certain endroit, la mine est devenu tres chaude, la température est montée a 40-45 deg. Celsius, la senteur etait horible et l'air pleine de poussieres. C'etait inconfortable et difficile a respirer. La mine a au total 8 niveaux, nous avons arretè notre descente au quatrieme ou nous avons vu des mineurs au travail. La premiere equipe que nous avons visiter revenait au travail apres que leur chef d'équipe soit mort dans un accident 6 jours avant. Parmi les travailleurs, il y avait un garcon de 14 ans. Tout le monde était silencieux et sous le choc lorsqu'on nous a dit que le chef d'équipe était aussi le pere du garcon. Si vous voulez en savoir plus sur les enfants qui travaillent et vivent atour des mines de Potosí, je vous conseil de regarder le documentaire 'The Devil's Miner'. Le deuxieme groupe que nous avons été voir perforait des trous pour des batons de dynamite pres d'une veine d'argent. Les deux équipes de mineurs n'avaient pas d'instruments mécaniques et ne travaillaient seulement avec des outils et leurs bras. Lorsque nous avons ramper vers la surface, une touriste hollandaise dans note groupe a eu une ataque de panique, rapellant que descendre dans les mines n'est pas une experience confortable et n'est pas pour tout le monde.
Dans les années 1700, les Espagnols ont construit la Casa Real de la Moneda (La Maison Royale de la Monnaie) pour frapper l'argent provenant des mines. C'était le plus grand lieu de production de monnaie de l'époque colonial. Les pieces d'argent étaient fabriqué sur le meme modele dans tout l'empire espagnol sauf pour la signature indiquant ou elle étaient fabriquées. A Potosí, la siganture consistait des lettres PTSI écrit les unes par dessus les autres. Un théorie avance que le signe $ proviendrait de la signature de Potosi avec lequel il partage certaines ressemblances. L'édifice de la monnaie royale contenait huit fonderies (les murs sont encore aujourd'hui noirci par la fumée) et l'argent fondu était ensuite frappé par une machine importée d'Europe. L'immense machine pour frapper les pieces occupe trois chambres sur deux étages et était activé par des mules. Les pieces fabriquées a Potosí étaient ensuite transporter sur la cote chilienne avec des mules élevés en Argentine. De la, ils étaient emportés en bateau jusqu'a Lima pour etre transféré dans un autre bateau jusqu'a la cote pacifique du Panama. Des mules les transportaient de l'autre coté de l'isthme du Panana jusqu'a la cote des Caraibes pour etre mise sur un autre bateau et finalement transporter jusqu'en Espagne, si ces bateaux n'étaient pas interceptés par des pirates en chemin. Aujourd'hui, la ville de Potosí est une ville pauvre dans le pais le plus pauvre d'Amérique du Sud. Son économie est encore liée et dépendante de Cerro Rico et ces habitants meurent toujours dans le fond des mines. Les pieces de monnaie de la Bolivie ne sont meme plus fabriqué dans le pays. Les pieces de 1 et 2 bolivianos sont, ironiquement, fabriquées en Espagne. Les pieces de 5 bolivianos le sont au Canada.
No comments:
Post a Comment